Une technologie construite au contact du réel.
Installer des capteurs dans des logements occupés, accompagner des personnes fragiles, gérer les imprévus techniques et comprendre les habitudes de vie : plusieurs années d’expérimentation ont permis d’identifier ce qui fonctionne réellement dans un domicile.
Habrium s’appuie aujourd’hui sur cette expérience pour développer une nouvelle solution plus robuste, plus compréhensible et mieux adaptée aux contraintes du terrain.
Une solution expérimentée dans des logements réels.
Les systèmes dont Habrium reprend aujourd’hui les enseignements ont été expérimentés dans des logements habités, avec les contraintes concrètes du maintien à domicile : habitudes différentes, logements hétérogènes, capteurs déplacés, connexions instables et nécessité d’une installation discrète.
Ce que le terrain nous a appris.
Une solution de maintien à domicile ne peut pas seulement être pensée comme un logiciel. Elle doit prendre en compte le logement, les habitudes humaines, les contraintes techniques et la qualité réelle des données.
Installer sans dénaturer le logement.
Les capteurs doivent être discrets, simples à installer et compatibles avec des logements très différents.
L’installation ne doit pas transformer le domicile en environnement médicalisé.
Cette contrainte a naturellement orienté la conception vers des capteurs non intrusifs, sans caméra, sans micro et sans dispositif à porter en permanence.
Accepter les imprévus techniques.
Un capteur peut être déplacé, tomber, manquer de batterie ou perdre temporairement sa connexion.
Une box peut être débranchée ou perdre son accès au réseau.
La supervision technique doit donc faire partie du fonctionnement de la solution, au même titre que l’analyse comportementale.
Comprendre les habitudes réelles.
Chaque personne possède son propre rythme : sommeil, sorties, activité dans le logement, utilisation de la cuisine ou fréquentation de la salle de bain.
Une solution pertinente ne peut donc pas uniquement appliquer les mêmes seuils à tout le monde.
Elle doit progressivement apprendre ce qui est habituel pour chaque personne afin de mieux repérer les changements significatifs.
Les conditions d’une solution réellement utile.
Les expérimentations ont permis d’identifier plusieurs principes essentiels pour qu’une solution soit à la fois fiable, acceptable pour la personne et réellement utile aux aidants et aux professionnels.
La fiabilité passe avant la sophistication.
Une analyse très complexe mais difficile à vérifier ou à expliquer n’apporte pas nécessairement une meilleure information.
Habrium privilégie des signaux compréhensibles, robustes et vérifiables.
Les données ne sont jamais parfaites.
Le système doit savoir gérer les données manquantes, les capteurs temporairement silencieux, les déplacements de matériel et les périodes de vie atypiques.
L’alerte doit être expliquée.
Une information utile doit permettre de comprendre ce qui a changé, depuis quand, quelles observations sont concernées et si les données nécessaires à l’analyse étaient disponibles.
Le logement reste un lieu de vie.
L’installation doit respecter l’intimité, l’esthétique du domicile et les habitudes de la personne.
La maintenance doit être anticipée.
Batterie, fixation, réseau, position et disponibilité des capteurs : la supervision technique contribue directement à la qualité des informations produites.
L’humain reste au centre.
La technologie ne remplace ni les proches, ni les aidants, ni les professionnels.
Elle doit fournir une information supplémentaire permettant de comprendre une situation et d’intervenir lorsqu’une attention est réellement nécessaire.
Du terrain vers une solution plus robuste.
Chaque installation, chaque incident technique et chaque retour d’usage apporte des informations qui permettent d’améliorer les capteurs, la supervision, les règles d’analyse et la manière d’expliquer les situations.
Habrium reprend ces enseignements comme point de départ, tout en repensant les éléments technologiques nécessaires à une nouvelle génération de solution.
Observer les difficultés réelles.
Installation, qualité du réseau, batteries, position des capteurs, données manquantes et usages inattendus.
Identifier leurs conséquences.
Comprendre comment une difficulté technique peut modifier les données et conduire à une mauvaise interprétation de la situation.
Adapter la solution.
Modifier la supervision, l’analyse, la contextualisation ou la restitution afin de réduire les alertes inutiles et mieux expliquer les situations.
Une donnée absente n’est pas forcément une absence d’activité.
Lorsqu’un capteur ne transmet plus correctement, le système ne doit pas interpréter automatiquement ce silence comme un changement dans le comportement de la personne.
Il faut d’abord déterminer si un problème technique est possible et tenir compte de la qualité réelle des informations disponibles.
Situation normale
Les données nécessaires sont disponibles et le comportement observé reste proche des habitudes connues.
Situation à surveiller
Un changement apparaît, mais les données disponibles ou le contexte ne permettent pas encore de considérer la situation comme suffisamment fiable.
Alerte utile
Le changement observé est significatif, les informations nécessaires sont suffisamment cohérentes et disponibles, et la situation mérite d’être portée à l’attention de la personne prévue par le dispositif d’accompagnement.
Une expérience terrain au service de la confiance.
Le retour d’expérience permet de construire une solution plus réaliste : moins intrusive, plus robuste face aux imprévus et plus claire dans les informations qu’elle restitue.
Une technologie discrète.
Une présence technique limitée dans le logement, sans caméra, sans micro et sans surveillance permanente de la personne.
Une information compréhensible.
Mieux comprendre les changements importants sans avoir à interpréter directement des données techniques brutes.
Une information exploitable.
Des alertes contextualisées, traçables et pouvant s’intégrer à des protocoles d’accompagnement ou de téléassistance.